L’utilisation des registres informatiques


Etant un outil de stockage de données, les registres informatiques constituent les moyens d’archivages les plus pratiques pour stocker les mémoires d’un processeur. Les mémoires internes de chaque ordinateur peuvent stocker des données de différentes tailles selon leur capacité et leur spécificité. D’ou la différenciation en termes de registre informatique. On entend par registre tout emplacement disponible de la mémoire interne d’un processeur.  Par simple approche de la situation, les registres informatiques se situent au sommet de la  hiérarchie d’une mémoire d’un processeur de l’ordinateur. C’est la partie la plus rapide de l’ordinateur en termes de mémorisation.

Expression intermédiaires dans les registres informatiques

L’ensemble des registres d’un processeur  ou architectural est constitués par de nombreux registres informatiques  appelés architecturaux. C’est l’architecture externe du processeur. Pourtant, la réalisation d’une architecture externe peut avoir un ensemble de différents registres  plus nombreux que les registres architecturaux. Leur mission consiste à archiver l’état externe du processeur et de sa microarchitecture. Le processus est constitué comme suit : transfert des données de la mémoire centrale vers les registres, opérations sur ces registres informatiques et la dernière action est constituée par la retransmission du résultat vers la mémoire centrale.  Les actions intermédiaires des registres sont donc constituées par le traitement et le procédées de traitement des données de la mémoire centrale de l’ordinateur.

La problématique de la sauvegarde

Le problème de sauvegarde réside surtout dans le fait que comme tout outil relevant des catégories des NTIC et est relié aux différentes parties de l’ordinateur, un disfonctionnement d’un des composants des registres informatiques peuvent nuire à l’intégralité du système tout entier. Ce qui pourra perturber la sauvegarde des données du niveau des différents registres informatiques de l’ordinateur. Et du fait que les registres informatiques résident sur la plus haute hiérarchie de la mémoire interne, une défaillance au niveau des registres informatiques équivaut donc à la défaillance totale du matériel. Une petite défection au niveau du registre n’est donc pas tolérable. Cela peut nuire tout le processeur tout entier. A noter que la place dans un microprocesseur est limitée, les registres informatiques n’occupent que quelques octets mais pourtant, leur coût de production est le plus élevé.